Madame, Monsieur,
Dimanche, pas de rattrapage. Pas de 3e tour. Et une seule liste pour changer Paris : la nôtre.
En face ? Deux listes de gauche radicale qui rivalisent d’imagination pour vous compliquer la vie : plus d’expropriations, plus de HLMisation, plus d’interdictions de circuler, plus de tolérance pour les campements et le crack… bref, plus de tout ce qui ne marche déjà pas. On ne change pas une recette ratée en doublant les doses. Alors soyez lucides. Après-demain, vous ne votez pas pour une humeur du moment. Dimanche, vous signez pour 7 ans. Sept ans. Sept ans de plus à slalomer entre les piles de déchets et les tentes sur des trottoirs saturés, à traverser en espérant ne pas être renversé par un chauffard du guidon, à subir des plans de circulation conçus pour vous faire perdre 45 minutes de détour pour les 100 derniers mètres quand vous rentrez chez vous, et, pire, à encaisser les leçons de morale d’une équipe municipale hors-sol.
Ou bien… sept ans pour remettre de l’ordre et du beau dans nos rues, du bon sens dans la circulation, et un peu de dignité dans cette ville.
Le choix est simple. Et il ne se représentera pas. La campagne électorale s'arrête ce soir. Demain, pas de tractage, pas de porte à porte, pas de démarchage. Maintenant, c'est à vous de jouer. Alors d'ici dimanche, mobilisez-vous. Mobilisez autour de vous ! A Paris Centre et partout ailleurs à Paris, y compris dans le 16ème arrondissement où Jérémy Redler l'a emporté au 1er tour : il faudra revoter pour Rachida Dati au 2nd tour. Utilisez votre carnet d'adresse pour appeler tous vos amis, toutes vos relations, tous vos voisins de palier et de quartier à voter pour changer Paris. Parce que les autres, eux, iront voter. Pour le pire. Alors votez et faites voter, la victoire repose sur votre mobilisation à tous.
Le changement, c'est dimanche... ou jamais.
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Aux Halles, l'aventure, c'est l'aventure. Surtout pour nos enfants. Pendant que le maire sortant nous vend, la main sur le cœur, un projet pharaonique de terrains de tennis et de padel… dans les souterrains des Halles, bricolé sur un coin de table, moins de dix ans après un chantier à 1 milliard d’euros déjà payé par les Parisiens… les habitants, eux, ont des attentes beaucoup plus extravagantes. Oui, extravagantes.
Comme… des allées propres. Sans gobelets écrasés, sans canettes éventrées, sans tapis de déchets. Comme… des jardins entretenus. Pas des zones abandonnées où les sumulots galopent tranquillement, désormais chez eux, et sans le moindre complexe. Comme… un espace public sécurisé. Sans campements sauvages, sans scènes de toxicomanie à ciel ouvert, sans mendicité agressive ni harcèlement de rue.
Rien de révolutionnaire. Juste le strict minimum. Mais c'est au-delà des compétences muncipales, apparemment. Alors pendant qu’on vous promet du padel sous terre, les Halles, elles, s’enfoncent bien à ciel ouvert.
Je vais vous montrer l’état réel du “parc d’aventure” destiné aux 7–11 ans : | | |
Merci à toute l'équipe Avant l’arrivée cette semaine de Martine Figueroa et de son équipe - que je connais et estime depuis longtemps - à la faveur de notre fusion, je veux rappeler une chose essentielle. Cette campagne, c’est d’abord une équipe. Soudée. Sous pression. Sur le pont du matin au soir, 7 jours sur 7, pendant près de deux ans. Une équipe qui n’a jamais levé le pied. Exactement ce que devrait être une équipe municipale. Pas une équipe à mi-temps qui prend 3 mois pour répondre aux mails des habitants ou des commerçants, qui leur répond que s'ils ne sont pas contents, ils n'ont qu'à déménager. Je pense avoir retrouvé cet esprit dans l'équipe de Martine depuis que nous défendons notre projet commun côte à côte. Merci d'abord à Julien Rouet, Antoine Sigwalt et Christel Toriello. À mes côtés depuis 6 ans, ils ont encaissé sans broncher les salves des 19 élus de la majorité à chaque Conseil de Paris. À chaque fois que nous osions un crime impardonnable, comme penser autrement que la doxa municipale. Ou pire encore : proposer des idées franchement subversives… comme installer des caméras de vidéoprotection dans les rues les plus exposées aux agressions. Oui, à Paris, vouloir protéger les habitants est devenu une provocation. Nous, nous en avons fait une ligne de conduite. Merci à Marguerite de Soos, dynamo inépuisable, à Sabine Hammond, qui structure et affûte nos propositions, à Anne Moreau, Sarah Digbeu, Thérèse Majnoni d’Intignano, Lucia Gruet, Élise Gas Regnier, Nadia Sebbane et Bénédicte Julien-Laferrière : une équipe engagée, solide, qui a porté la campagne avec talent, énergie et conviction. Face à ce commando féminin d’élite, les hommes n’ont pas démérité. Merci à Pierre Baty, au cinéaste de combat François Margolin, à Ronan Allain, Guillaume Croset, Sébastien Henriet, Eric Poindessault, cofondateur de l’UNSSAD, Claude Garrec, et au plus jeune d’entre nous, Ethan Borgel, déjà redoutablement efficace. Et puis il y a Romain Vismara. Organisation, logistique, tempo, pression : jour et nuit, sans relâche. Romain, c’est les forces spéciales version campagne municipale. Sans lui, rien de tout cela n’aurait été possible. Mention spéciale à notre mascotte de campagne : le tourniquet présentoir de cartes postales programmatiques. Capricieux, encombrant, jamais vraiment là où il fallait… mais fidèle jusqu’au bout. Il nous aura fait perdre quelques nerfs en logistique, mais il ne nous a jamais lâchés. Un vrai militant.
Une équipe. Une vraie. Et dimanche, on termine le travail. |
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