Subject: Gaîté Lyrique, bientôt la fin

Madame,

Monsieur,



Suite l'intervention de Rachida Dati à ma demande, la Préfecture de Police annonce l'évacuation de la Gaîté Lyrique occupée depuis plus de 100 jours demain matin, avec ou sans l'accord de la mairie de Paris.

Une fois de plus, l'opposition fait bouger les lignes !


Demain, retrouvez-moi sur BFM à 8h10 pour en parler !


Vous avez tous entendu le témoignage émouvant d'Elia, patronne du Bistrot de la Gaîté, brasserie mitoyenne à la Gaîté Lyrique occupée depuis plus de 100 jours par 400 migrants. Je suis évidemment allé la voir, elle et son équipe, pour entendre leurs témoignages en complément des messages reçus de riverains inquiets. La situation est dramatique. Son activité est quasiment à l'arrêt depuis trois mois, rideau fermé par précaution après de multiples menaces de mort et agressions. Le square en face est parfois rempli de seringues que les agents municipaux doivent enlever. Des bagarres entre groupes ont régulièrement lieu sous les yeux des habitants sidérés.


Je suis allé hier passer une heure et demie à la manifestation organisée devant la Gaîté Lyrique pour sentir l'ambiance, observer les composantes présentes et échanger avec des occupants de la Gaîté Lyrique. Les militants de différentes mouvances d'extrême-gauche (Révolution Permanente, LFI, etc.) étaient en nombre (comme ils le sont depuis l'origine) pour encadrer et former les migrants en grande précarité à leurs discours anticapitalistes et décoloniaux, mettant tous les péchés du monde sur le dos du système français 'raciste et fasciste'. L'objectif de l'extrême-gauche ces 3 derniers mois a consisté à faire de chacun de ces jeunes Africains sans papiers des militants au discours victimaire et revanchard envers notre pays "colonisateur esclavagiste" qui a corrompu l'Afrique. Les discours auxquels j'ai eu droit au cours de mes échanges n'étaient pas propices à une bonne intégration future. Situation explosive.

La mairie de Paris laisse pourrir la situation en se servant de la misère de ces jeunes migrants (manipulés pendant ce temps) comme d'un outil politique pour attaquer le gouvernement. On retrouve ce cynisme tellement typique de la mairie. Pourtant, je ne m'habitue pas à cette instrumentalisation chaque fois insupportable de la grande précarité.


Voici une partie de mon intervention hier sur Europe 1 sur le sujet :


Crack dans le Sentier, catastrophe confirmée


Mon déplacement rue de Cléry a rassemblé de nombreux riverains et commerçants présents au milieu de la journée. Mon intervention et les nombreux témoignages recueillis ont été entendus par des journalistes qui sont venus assister à ce moment d'échange très ouvert,.

Vous trouverez leur récit de ma réunion de quartier ici dans Le Parisien, là dans Valeurs Actuelles. Les paroles des riverains sont assez fidèlement restituées.


Rendez-vous le 25 mars à 19h00 à la mairie de Paris Centre !

Je proposerai par un vœu de mettre fin à cet accueil rue de Cléry des toxicomanes accros au crack.

Venez voir et entendre la réaction de la majorité municipale pour comprendre ses préoccupations sur le sujet.


Bien à vous,

Aurélien Véron

Conseiller de Paris et Métropolitain


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