Madame,
Monsieur,
La campagne s’arrête ce soir. C’est la loi. Demain, chacun pourra réfléchir en famille, avec ses proches, à tout ce que nous avons vu depuis six ans, depuis que le mouvement #SaccageParis qui nous a accompagnés a révélé à quel point notre ville se dégradait. Je veux seulement vous rappeler notre histoire communes ces dernières années.
Depuis six ans, nous travaillons sans relâche. Depuis six ans, des dizaines de conseillers de Paris autour de six maires d’arrondissement, dont Rachida Dati, ont décortiqué chaque dossier de la Ville. Tous les mois. Pendant les quatre jours de Conseil de Paris. Dans les commissions, dans les conseils d’administration des organismes municipaux, dans chaque bataille budgétaire. Pendant que d’autres commentaient Paris, voire vivaient ailleurs et menaient d'autres combats, nous l’avons disséquée. Nous avons accumulé de l’expérience, de l’expertise, des propositions. Nous sommes prêts à remettre Paris à l’endroit. Souvenez-vous.
Dès juillet 2020, je révélai une subvention de 50 000 € de la Ville à l’éditeur de David Belliard, votée malgré notre dénonciation d’un conflit d’intérêt évident. Signalement au Parquet national financier. Deux ans d’enquête. Le premier maillon d'une longue série de scandales. Il y eut l’affaire de la Tour Triangle, qui a coûté 263 millions d’euros aux parisiens, et une condamnation de Jean-Louis Missika. Puis le Tahiti Gate, avec perquisition à l’Hôtel de Ville. Enquête aussi toujours en cours. Puis les subventions sans contrôle, les notes de frais, les préemptions abusives. Et plus grave encore : les agressions sexuelles dans certaines écoles, que la mairie préférait nier pendant que nous alertions sans relâche après les témoignages de parents effondrés. Nous avons tout révélé aux Parisiens avec des propositions à la clef. Toutes ces années.
Nous avons remporté de belles victoires. À Bercy, Rachida Dati a obtenu la fin des loyers capitalisés versés sur le budget courant, ces artifices budgétaires semi-frauduleux qui maquillaient les comptes de la Ville. Nous avons combattu le pastillage, les préemptions sauvages, l’opacité des bailleurs sociaux. J'ai obtenu le démantèlement d'un campement à Paris Centre. Et l'évacuation des 450 squatteurs de la Gaîté Lyrique. Et la fermeture du Caarud rue de Cléry. Rappelez-vous. Nous étions là toutes ces années, en première ligne à vos côtés.
Résultat : nous connaissons aujourd’hui la machine municipale dans ses moindres rouages. C’est cette expérience qui nous a permis d'élaborer un programme ambitieux, réaliste que nous saurons mettre en œuvre. C'est ce qui nous rend légitimes pour porter l’alternance et, surtout, opérationnels dès le premier jour.
Car gouverner Paris, ça ne s'improvise pas. C’est 11 milliards d’euros de budget, 55 000 agents municipaux, et plus de 100 conseillers de Paris d'une majorité à coordonner. Cela demande une équipe solide, expérimentée, prête.
Alors je n'ai qu'un seul message : après-demain, ne vous trompez pas d’élection.
Méfiez-vous de la dispersion des voix qui fait perdre.
Méfiez-vous des mirages qui finissent en réveils douloureux.
Le premier tour sera décisif pour garantir l'alternance à Paris et nous épargner 7 années de poursuite de la transformation de Paris en ZAD par une gauche radicale qui subventionne des organisations racialistes, antisémites, veut 40% de logements sociaux et l'éradication de la voiture.
Ne ratez pas cette occasion historique de reprendre Paris, la première en 25 ans.
Votez pour la candidate la plus capable, la mieux entourée, à la tête de l’équipe la plus solide pour redresser Paris.
Dimanche, votez efficace pour donner à Paris une vraie chance d’alternance.